Je marchais songeur le long des aléas porteur de ce qui me pesait sur les epaules c'est comme le fardeau d'un secret que je pleure à l'ombre d'un saule.
il est pareil à cette mort qui s'installe sur ce qui est le souvenir d'un bonheur quelque chose qui me cause un lourd mal en ce long temps quand pèsent les heures.
une saison lentement se meurt alors que l'apothéose d'une vie tombe dans un sommeil faisant sa demeure à l'orée de ce qui est une tragédie.
j'entends le chant lancinant du vent et j'unis alors la plainte de l'âme à la voix pleureuse de la mort venant sur un tas de feuilles dont s'éteint la flamme..
un automne vient avec sa torpeur et cet or en apothéose le long des allées tandis que mes aléas viennent avec langueur près des fastes d'une vie qui se meurt.
je vis partagé entre la splendeur d'une vie dont s'exclament les richesses se consumant et l'ombre secrète d'une belle tragédie qui me hante en ce moment décadent.
je vois les feuilles que le vent chasse c'est ce qui reste d'une saison de bonheur et sens ce poids intérieur qui me glace c'est une mélancolie qui se pose avec lenteur.
comme me consume le poids des aléas l'automne consume les belles couleurs c'est un voile qui tombe sur nos coeurs telle une saison morte venant pas à pas.
belle image